Actualité économique et financière
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Résilience de l’activité au 3e trimestre mais les signes d’un net ralentissement à venir se multiplient - L'ActuEco de novembre 2022
Au 3ème trimestre, les chiffres de croissance montrent une certaine résilience de l’activité malgré les vents contraires qui soufflent sur l’économie mondiale (crise énergétique, incertitude géopolitique, resserrement monétaire en cours marqué).
Les banques centrales en font-elles trop ?
Au cours du mois de septembre, les grandes banques centrales (et les plus petites aussi d’ailleurs comme la Banque de Suède qui a augmenté son taux directeur de 100 points de base…) ont nettement durci leur politique monétaire (à l’exception de la Banque du Japon) tout en annonçant des trajectoires de resserrement encore plus marquées qu’attendu pour les mois à venir.
Les banques centrales gardent le cap - L'ActuEco de septembre 2022
Au début de l’été, les investisseurs financiers ont parié sur un adoucissement du resserrement des banques centrales, avec la perspective d’un ralentissement économique.
Premiers signes de ralentissement de l’activité - L'ActuEco de juillet 2022
Après avoir plutôt bien résistées jusqu’ici, les enquêtes de conjoncture ont donné des signes d’affaiblissement de l’activité en juin. A très court terme, des contre-forces existent.
L’économie mondiale comme en apesanteur - L'ActuEco de juin 2022
La situation économique dans le monde est un peu étrange. De nombreuses forces paraissent devoir concourir à un net ralentissement de la croissance mais au-delà de divers aléas qui avaient marqué le début 2022 (comme le pic épidémique en Europe), certains indicateurs, qu’il s'agisse des enquêtes de conjoncture ou de la consommation outre-Atlantique par exemple, ne montrent pas de dégradation marquée.
Vents contraires sur la croissance - L'ActuEco de mai 2022
Les nuages s’amoncellent au-dessus de l’économie mondiale. L’environnement géopolitique reste toujours très incertain et la guerre en Ukraine se prolonge. Si les prix des matières premières se sont globalement stabilisés ces dernières semaines, un arrêt des flux de pétrole de la Russie vers l’Europe pourrait être source de nouvelles tensions.