- Le contexte macroéconomique a nettement différé entre les deux rives de l’Atlantique. Aux Etats‑Unis, les créations d’emplois résultent d’une croissance économique vigoureuse. En zone euro, la croissance est en revanche à l’arrêt. Les créations d’emplois se traduisent donc par un tassement de la productivité. Par ailleurs, le contexte démographique a largement contribué à maintenir le taux de chômage à bas niveau en Europe.
- Même si un risque de remontée du taux de chômage en zone euro existe à court terme, le taux de chômage pourrait rester bas à moyen terme même en cas de croissance faible. Une situation qui contrasterait avec ce qui a été observé depuis le début des années 2000.
- En changeant le rapport de force entre salariés et employeurs, cela pourrait ne pas être sans conséquence sur la dynamique salariale et l’inflation.