- En comparant les indicateurs économiques des deux mandats Obama et Trump, et nonobstant la survenance de crises qui peuvent biaiser les bilans, les écarts d’activité et de finances publiques ne semblent pas majeurs mêmes si les agents économiques ont pu être impactés très différemment notamment via les prestations sociales ou les politiques sectorielles.
- Pour 2024, les « trumpconomics » se déclineraient sur un mode ressemblant à celui du premier mandat Trump : durcissement de la politique commerciale envers la Chine, baisse des impôts, facilitation de la production d’énergies fossiles.
- Au total, cette politique pourrait avoir des impacts en termes de distribution de richesses entre agents et de modification des équilibres sur l’inflation, la consommation et l’investissement, mais, autant que l’on puisse en juger dans cette pré-campagne, et sous réserve d’évolution, pas dans une amplitude susceptible de modifier significativement les fondamentaux de l’économie américaine.
- Comme toujours, cela ne signifie pas que les marchés ne réagiront pas à des annonces spécifiques.