- La hausse de l’endettement a néanmoins été rendue supportable par la baisse des taux d’intérêt de sorte que la charge brute de la dette des ménages (intérêts versés / revenu disponible) a régulièrement baissé (hormis lors de la crise financière de 2008 suite au recul du revenu) pour atteindre un plus bas depuis les années 1970.
- Malgré la forte montée du taux d’endettement des ménages, le ratio créances douteuses / encours des crédits reste par ailleurs très bas. La nette remontée des taux d’intérêt devrait progressivement le pousser à la hausse mais c’est surtout le niveau du taux de chômage qui sera déterminant dans les mois à venir.
- Pour l’instant, la Banque de France relève une hausse des incidents de paiement mais sans excès par rapport à l’avant crise sanitaire.