Une dynamique commerciale bien orientée, des résultats en progression
Un PNB en croissance par rapport au premier semestre 2017 :
2 926 M€ (+ 4,2 %)
hors provision épargne logement : 2 909 M€ (+ 5,6 %)
Des frais de gestion[1] maîtrisés :
2369 M€ (+ 1,6 %)
soit un coefficient d’exploitation de 81,4 % (- 2,2 points)
Un coût du risque qui demeure très bas :
coût du risque : 49 M€
dont un coût du risque de crédit de la banque de détail faible à 11 bps
Des résultats en hausse :
Résultat avant impôts : 639 M€ (+ 18,7 %)
Résultat net part du groupe : 422 M€ (+ 15 %)
Une structure de bilan robuste :
Ratio de CET1 fully loaded de 12,4 %
Ratio global de solvabilité : 17,1 %
Ratio de levier estimé : 4,1 %[2]
Ratio de liquidité LCR : 152,6 %
Au premier semestre, Fitch a confirmé les notations court et long termes de La Banque Postale à A- / F1
Une dynamique commerciale bien orientée en Banque de Détail :
Hausse des encours de crédits aux particuliers de 2,5 %
Hausse des encours de crédits aux personnes morales de 33,8 %
Une contribution toujours soutenue des activités d’Assurance et de Gestion d’actifs :
Hausse du résultat d’exploitation du pôle assurance de 16,1 %
Hausse des encours sous gestion (y compris fonds distribués) de 15 % à 224,3 milliards d’euros
Une banque citoyenne au service de tous :
• La Banque Postale a annoncé, lors des « 2ème Assises de la Banque Citoyenne » en avril 2018, le déploiement de son plan d’inclusion bancaire par le numérique dans un millier de bureaux de poste en collaboration avec WeTechCare, l’Union nationale des PIMMS et FACE ;
• La Banque Postale a engagé sa principale filiale de gestion d’actifs, LBPAM, à devenir le premier gérant généraliste 100 % ISR en 2020 ;
• La Banque Postale est la 1ère banque française et la 2ème banque mondiale pour l’excellence de sa performance RSE, selon l’agence de notation extra-financière ISS-Oekom[3] et première mondiale selon l’agence Vigeo-Eiris[4].
[1] Charges générales d’exploitation et dotations nettes aux amortissements et dépréciations des immobilisations corporelles et incorporelles
[2] Avec application des mesures transitoires relatives à la prise en compte de l’épargne centralisée à la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC), en application de la décision du 24 août 2016 de la Banque Centrale Européenne. Hors encours d’épargne centralisés à la CDC conformément à l’Acte Délégué du 10 octobre 2014, le ratio est de 5%
[3] Classement en date du 23 mai 2018, sur un panel de 339 établissements bancaires internationaux
[4] Classement en date du 5 mai 2017 sur un panel de 231 banques internationales